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PROXIMA-B


2021
UNE EXPOSITION EN MOUVEMENT
“ Proxima b” est une réaction, sur les nouvelles réalités de notre société, qui évoque les métamorphoses et les
altérations de notre époque, une fin d’un monde qui se transforme en un nouveau monde.





2021
COCO VELTEN
MARSEILLE
Dossier de Presse
L’exposition est un parcours en trois chapitres : L’intime, Les troubles, Le passage. Les images apparaissent comme une vibration, un bredouillement, un bruissement du réel. Dans ce corpus d’images regroupant six auteur-e-s d’une même génération, les photographies se superposent, se fondent et se confondent. Il y a comme un trouble, des glissements,
mais aussi de l’espoir.


Du 28 août au 18 septembre 2021
du mardi au samedi de 13h à 19h.





2021
FESTIVAL LES BOUTOGRAPHIES MONTPELLIER
Dossier de presse

Une exposition autour des thèmes de l’effondrement et de la collapsologie, des métamorphoses et des altérations de notre époque, une « fin du monde » comme le commencement d’un autre. Une série qui associe des images de statuts différents : des archives, des images de reportage, des mises en scène. Une installation qui souhaite soulever un questionnement sur l’utilisation des images et leur impact, créer une atmosphère étrange et intemporelle, parfois dure et brutale, habitée de résonances positives, d’éclats et de possibilités de changement.
Les images tirées du travail photographique des six membres du collectif apparaissent comme une vibration, un bredouillement, un bruissement du réel. En trois parties. L’effondrement. La rupture. La métamorphose.






TRANSFIGURATION

EXPOSITION IMAGE SATELLITE NICE 2019-2020

TRANSFIGURATION est une proposition collective évoquant les métamorphoses et les altérations de notre époque. Une fin du monde qui se transformerait en un nouveau. Dans une atmosphère étrange et intemporelle, parfois dure et brutale, teintée de résonance positive, d’éclat et de changement, les images apparaissent comme une vibration, un bredouillement, un bruissement du réel.

Exposition “Transfiguration” du collectif VOST du 21 septembre 2019 au 20 septembre 2020 dans le cadre du festival Image Satellite organisé par Sept-off aux 109 à Nice


MÉTAMORPHOSES


2021-2020
PATRIMOINE COMMUN
Une lecture intime d’une nature en transition





Une proposition collective autour de l’image qui aborde la nécessaire transition écologique afin de replacer la nature au coeur de notre patrimoine commun. En inscrivant nos images dans une recherche plastique et documentaire tournée vers l’homme et sa nature environnante,
la série propose une redécouverte du territoire de Cassis à la recherche de ces interstices.
Une tentative de mettre en lumière ces transformations, ces évolutions et ces métamorphoses qui s’opèrent lorsque humanité et nature se rapprochent et fusionnent.

Du 17 mars au 20 juin 2021 Galerie 21 , cours Mirabeau à Aix-en-Provence



PATRIMOINE COMMUN

2020

Les lauréats et les communes: Vincent Beaume Saint- Cannat
Philippe Conti_ Port Saint-Louis
Pierre Girardin Venelles
Anne Loubet Sausset-les-Pins
Franck Pourcel Auriol Retour
Aurore Valade_ Mollèges
VOST Collectif Cassis
Du 19 septembre au 24 octobre
93 rue de la République, 13002 Marseille Exposition ouverte les vendredi et samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous. Suite à la crise du COVID-19, une commande photographique exceptionnelle, réalisée grâce au soutien du département des Bouches du Rhône permet à 7 auteur.e.s du département  de travailler cet été dans 7 communes du département,
toutes Capitales provençales de la Culture 2020.
La présentation actuelle est une étape de travail vivante, qui met en avant à la fois la démarches des auteur.e.s et les premières images produites.

PHOTOGRAPHIER l’EXIL ?


2019-2016
EXPOSITIONS COLLECTIVES
Photographes, chercheurs et vidéastes présentent, sous des formes multiples, un travail autour des personnes dites réfugiés ou en situation d’exil.




Comment représenter la “crise migratoire” qui traverse l’Europe sans succomber au fantasme médiatique et aux fictions politiques ? Comment traduire en image ces récits humains trop souvent oubliés? Photographier l’Exil défait les schémas prédéfinis de la migration et donne à voir une autre réalité. Les artistes ont déjoués l’anonymat et l’invisibilité de ces “sans-Etat”, pour rendre à chacun leur part d’humanité.
Projet conçu et réalisé par VOST : collectif créé en 2012 allie des pratiques qui visent la rupture, le détournement ou le dépassement des usages conventionnels liés à la photographie. Invitant des artistes différents à participer aux projets artistiques, le collectif s’associe aux autres et propose ne vision toujours plus diverse, originale et ambitieuse au monde qui les entoure et les traverse.





Fiction Documentaire

2019




Commissariat: Olivier Sarrazin

Scénographie:   VOSTCOLLECTIF

Artistes exposées:

Lucie Bacon - Oriane Bault - Françoise Beauguion - Fanny Dollberg - Michaël duperrin - William Gaye - Robin Jafflin - Laura Lafon - Guillaume Moreau - Gilles Ogier - Lilie Pinot - Marion Potoczny -Justine Roquellaure - Matthieu Rosier - Olivier Sarrazin

Photographier l’exil n’est pas un acte anodin. Nous savons combien il est impossible de garder le silence devant l’ampleur du phénomène migratoire vers l’Europe. Les images qui nous arrivent sont fortes, dures, nombreuses. Des corps qui se ressemblent. Des corps morts. Une détresse et une misère aux portes de l’Europe – une détresse et une misère aux portes de nos maisons. Impossible de rester impassible et de se taire, mais comment faire quand l’accumulation des images finit par dire trop ? Quand l’information, la dénonciation se transforment en peur, saturation et écoeurement au point de faire détourner les regards pour enfin, ne plus voir l’insupportable ? Partir à la rencontre des personnes exilées, à mi-chemin, avant et après la traversée de la Méditerranée, sur les routes des Balkans, à Paris ou à Calais est indispensable.Rencontrer les personnes exilées pour mieux voir et comprendre est indispensable. Montrer, raconter, s’interroger. Faire, rencontrer, être en mouvement, pour ne pas se laisser prendre par la morosité ambiante et l’inertie. Être en action et se battre contre la torpeur avec des images et des mots, des projets collectifs où différents points de vue se croisent et où le dialogue s’établit car nous sommes nombreux à vouloir raconter et dénoncer et en cela, c’est formidable.


Mais de vouloir trop dire, nous nous annulons. Peut-être même, nous participons à quelque jeu politique qui nous dépasse. C’est pourquoi, en parallèle de l’exposition, nous nous interrogeons sur ce qu’est l’acte de photographier l’exil – une actualité déjà très fortement médiatisée.

L’absence. Des abris vides de toute personne. Des couleurs sombres, des silhouettes en contre-jour, des lumières bleues – jaunes – qui questionnent le regard. Ou inversement, des femmes et des hommes présentés individuellement, le regard posé sur l’objectif de l’appareil photographique. Des présences fortes. Des témoignages. Des cartes comme l’empreinte de parcours singuliers sur les grandes routes de la migration. Nous nous approchons, nous écoutons, nous regardons. Nous cherchons la bonne distance pour photographier avec pudeur, pour essayer de transmettre nos ressentis et créer des rencontres, des interactions – et laisser place et parole aux femmes et aux hommes concernés. Parce que nous croyons en la force des images et des mots contre l’ignorance et l’oubli. Nous croyons au pouvoir de l’expression, de la communication, de la rencontre et de l’échange contre l’indifférence. Il est donc indispensable de partir, rencontrer, voir, photographier, écouter, interroger, raconter, montrer, échanger. Être en mouvement et dénoncer avec des mots, des images, des approches différentes et des questionnements. Et en cela, d’être collectif et de penser ensemble, de dire librement et de garder les yeux bien ouverts sur l’ensemble de notre monde, c’est fondamental. Manifeste, VOST, 2018



EHESS

- Paris

2017



Commissariat: Claire Henry,

Scénographie: Williame Gaye & Matthieu Rosier



Artistes exposants:
Lucie Bacon, Olivier Sarrazin, Françoise Beauguion, Lucile Boiron, Marion Potoczny, William Gaye, Guillaume Moreau, Récits d’Exil : Robin Jafflin, Oriane Bault, Fanny Dollberg, Gilles Ogier, Justine Roquellaure, Matthieu Rosier

Diary of an exile, réalisé par Marion Potoczny, s’ouvre comme un journal intime sur le souvenir d’un pays martyr et le quotidien de l’attente d’une communauté en fuite. Elle invite tout d’abord à la lecture des souvenirs nostalgiques de jeunes kurdes en errance. Puis une petite oeuvre multimédia qui rapporte le travail d’une immersion photographique dans le camp de Grande-Synthe - le «camp de la honte». Elle partage le sentiment d’une rencontre humaine au coeur d’une des plus grandes crises humanitaires modernes, qui s’accompagnant d’un corpus de textes et d’images, retrace l’histoire personnelle de Sarang, d’une vie passée à une vie rêvée.



Living in the Jungle, réalisé à Calais par William Gaye et Guillaume Moreau occupe une position particulière sur l’échiquier des parcours migratoires. LeavingInTheJungle est construit sous forme d’une succession d’échos, d’une image à l’autre, d’un ensemble à l’autre, en puisant dans l’histoire locale, sa topologie, ses mutations, tant au niveau du territoire que des personnes qui l’habitent. Chaque prise de vue constitue l’occasion de partager un regard sur cet environnement en perpétuelle évolution. S’établir dans un endroit de transit relève du paradoxe. Si y rester suppose de se l’approprier, comment habiter un lieu que l’on désire quitter ?



OFF

Les Rencontres de la photographie - Arles et Visa pour l’image - Perpignan
2017

Commissariat : Claire Henry

Artistes exposants :
Lucie Bacon, Olivier Sarrazin, Françoise Beauguion, Lucile Boiron, Marion Potoczny, William Gaye, Guillaume Moreau, Récits d’Exil : Robin Jafflin, Oriane Bault, Fanny Dollberg, Gilles Ogier, Justine Roquellaure, Matthieu Rosier

Récits d’Exil, réalisé par Robin Jafflin, Oriane Bault, Fanny Dollberg, Gilles Ogier, Justine Roquellaure et Matthieu Rosier.

Ce projet intérractif met en parallèle les témoignages singuliers de trois exilés sur le territoire de l’Aude et des Pyrénées Orientales. Etrangement, ces récits ancrés dans des contextes et époques différentes, se répondent parfois.



Épisode 1 : Partir explore la mémoire et le souvenir d’enfance de Maria dans les camps d’internements de la région où elle vécu après avoir fuit l’Espagne franquiste en 1939.

Épisode 2 : Vivre raconte l’arrivée d’une famille Syrienne dans le village de Lagrasse en 2016. Reconstruction, nouveau départ et transmission culturelle au sein d’une même famille.

Épisode 3 : Rêver aborde les notions de futur et d’imaginaire à travers le témoignage d’Issa, jeune Guinéen de dix-sept ans arrivé seul en 2014.

LA BOITE

Les Rencontres de la photographie - Arles
2016

Commissariat : Elsa Accosta / La Boîte

Artistes exposants :

Lucie Bacon, Olivier Sarrazin, Françoise Beauguion


Parcours Chroniques, réalisé par Lucie Bacon et Olivier Sarrazin est né du travail de thèse de Lucie Bacon, doctorante en géographie des migrations internationales, et de l’approche artistique transmédia d’Olivier Sarrazin. Dans ce projet au long cours, Opus#1 appréhende la route dite « des Balkans » au prisme des parcours de jeunes hommes en situation d’exil. Singuliers de par les contextes spatio- temporels dans lesquels ils se sont déployés, ces parcours versatiles donnent à voir la route dans ses variations.

« Ibrahim – Le corridor », interroge pour la première fois sous la forme d’une édition, l’ampleur d’un phénomène en se plaçant du point de vue d’un des jeunes hommes rencontrés : une plongée dans le corridor à travers l’épisode migratoire d’Ibrahim et de son compagnon de route Ahmed.

Exile, réalisé par Françoise Beauguion. Une installation vidéo et photographique, livre trois récits d’exil — du jour où ils ont quitté leur pays au jour où ils sont arrivés en France. La photographe s’attarde sur ces moments d’attentes et de passages. Elle révèle ces temps suspendus, ces mouvements immobiles, comme aussi la fragilité des destins qui s’y figent.

Des témoignages audio sous-titrés entrecoupés de plans fixes vidéo dialoguent avec une mise en image de l’errance et de la disparition de soi, d’une transition géographique et identitaire.



ABBÉ PIERRE PHOTOGRAPHE

2015-2016

La fondation l’Abbé Pierre commande à VOST de réaliser un commissariat et une scénographie avec le fond photographique de l’Abbé Pierre photographe Cette année, La Fondation Abbé

Comissaires: Lilie Pinot et Jessica Hervo


Révolté, engagé, il incarne « l’insurrection de la bonté ». Mais de son image, nous avons oublié l’appareil photo en bandoulière avec lequel il parcourt le monde. Il utilise la photographie pour véhiculer son message en publiant notamment dans sa revue « Faim & Soif ». Ici, nous ne verrons pas l’homme combattant, mais son regard incisif qui s’attache à l’être humain.


Journée mondiale contre la misère
Villa Méditérannée, Marseille

2016



La fondation l’Abbé Pierre commande à VOST de réaliser un commissariat et une scénographie avec le fond photographique de l’Abbé Pierre photographe

Artiste exposant: Gilbert Scotti, L’ Abbé Pierre et exposition «1954-2014, L’histoire d’un combat vu par les grands photographes».

Comissaires: Lilie Pinot

« Le regard bon, la coupe franciscaine, la barbe missionnaire, tout cela complété par la canadienne du prêtre-ouvrier et la canne du pèlerin. Ainsi sont réunis les chiffres de la légende et ceux de la modernité.» En 1970, l’abbé Pierre est une icône, comme le décriras Roland Barthes dans Mythologies. Cette description correspond bien à l’image commune que nous nous faisons de l’abbé Pierre, l’homme bon, engagé qui se bat aux côtés des plus démunis et qui appelle à faire de même.


Après la Seconde Guerre mondiale, la France est détruite par les bombes, nombreux sont à la rue et la confiance, brisée par ces années de guerre, peine à revenir. En 1949, l’abbé Pierre crée Emmaüs avec Georges (le premier compagnon), un mouvement laïque qui lutte contre l’exclusion. Au cœur de l’hiver 1954, l’abbé Pierre passe un message sur radio Luxembourg « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l’avait expulsée... ». Cet appel de solidarité touche la société française le soir-même, les journaux titrerons « l’insurrection de la bonté ».

Cet homme fragile physiquement s’engage à corps perdu dans cette lutte contre l’exclusion ; certains diront que l’esprit est en lui.



Sa vision du monde, il souhaite la faire passer par tous les moyens qui sont à sa portée et à celle de son époque pour toucher, dans les cœurs et les esprits, le plus de monde possible.

Au sein de cette période émerge le mouvement des photographes humanistes. Il faut redonner du bonheur de vivre mais aussi témoigner des difficultés de la reconstruction. Ils replacent l’homme au centre du sujet et partagent une vision commune de la nature humaine imprégnée d’unanimisme et d’universalisme. Parmi eux Robert Doisneau, Jean Dieuzaide, Brassaï, Edouard Boubat, Willy Ronis, Izis, Sabine Weiss, Capa, et Yvette Troispoux, qui revendiquent une photographie fonctionnelle faite avec le cœur







CHRO-NIQUES
PRO-VISOIRES
ARLES

2015

Commissariat: Lilie Pinot et Jessica Hervo

Artistes exposants:
Morgan Fasche, Anne-Sophie Trischter, Matthieu Rosier, Olivier Sarrazin, Léa Hamoignon, Louis Matton en collaboration avec Alfredo Coloma, FrançoisB.Bellabas et Jonathan Llense,  Laurent Santi, Valerian Mazataud et Marine Simon.
Au Canada, à la Réunion, à Bruxelles ou à Arles, ces jeunes photographes sont allés à la rencontre de ceux que l’on appelle les «précaires», collectant des mots, des bouts de papier, des images, des objets ou des sons. Ils marchent aux côtés des habitants des rues, de « Guerrier » l’océanien, des oubliés canadiens ou d’une adolescente. Toujours dans un rapport à l’autre, ils nous proposent une vision poétique et documentaire de ces échanges sensibles.





PARAPHOTOGRAPHIE


Arles Galerie -Dresden
F-STOP festival - Leipzig
2014


Commissariat: Lilie Pinot et Florent Pieplu

Artistes exposants:
Andreas Ullrich, Lucie Freynhagen, Kiron Guidi, Stephan Kopiczinski, Matthieu Rosier, Esteban Gonzalez, Jeannie Abert, Grzegorz Loznikow, Olivier Sarrazin

PARAPHOTOGRAPHIE est un terme inventé par l’artiste conceptuel américain Robert Heineken au début des années 70. Loin des images “spirit”, la para-photographie définit une pratique post-moderne de dépassement et de déconstruction de l’image photographique par des stratégies de réappropriation et d’hybridation.


Les artistes invités rejouent et réactualisent ce processus de débordement.

PARAPHOTOGRAPHIE est une exposition née d’une rencontre entre VOST et FUGITIF. Cette exposition itinérante comporte trois volets. Elle s’est premièrement déroulée à Leipzig, en Allemagne, du 7 au 15 juin 2014 lors du festival F / STOP, puis à Dresden du 19 au 26 juin 2014 et enfin à Arles du 7 au 14 juillet  pendant les Rencontres Internationales de la Photographie.



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